07.09.2026
Gants de travail contre le froid et l’humidité : bien combiner adhérence, chaleur et protection
07.09.2026
Pluie froide sur un chantier, courants d’air sur un quai de chargement ou pièces métalliques qui deviennent désagréablement froides après peu de temps : les mains peuvent fortement se refroidir au travail bien avant que les températures ne passent sous zéro. Pendant les mois plus frais et humides, froid, vent et humidité se combinent souvent.
Les gants de travail doivent alors garder les mains au chaud, les protéger de l’humidité tout en offrant suffisamment d’adhérence et de liberté de mouvement. C’est précisément cette combinaison qui rend souvent le choix plus difficile qu’il n’y paraît.
Car le gant de travail le plus épais ou le plus chaud n’est pas automatiquement le meilleur. Une personne qui doit saisir des vis, utiliser des machines ou un scanner ou manier des outils en toute sécurité a besoin, en plus de la protection contre le froid, de mobilité et de sensibilité tactile.
Il est donc judicieux de ne pas choisir des gants de travail contre le froid et l’humidité uniquement en fonction de la température extérieure ou de la saison. La question la plus importante est la suivante : à quelles contraintes les mains sont-elles réellement exposées lors du travail concret ?
Plusieurs facteurs entrent en jeu lorsqu’il s’agit de choisir des gants de travail pour des conditions fraîches et humides :
La norme EN 511 aide à évaluer la protection contre le froid. Elle ne permet toutefois pas, à elle seule, de déterminer si un gant convient à une activité précise. Pour de nombreux travaux, la norme EN 388 relative aux risques mécaniques est également importante.
Une règle simple peut guider le choix :
Aussi chaud que nécessaire et aussi mobile que possible – toujours en fonction des risques réels au poste de travail.
Directement vers l’aide au choix des gants
Prenons trois situations de travail :
Un collaborateur travaille à cinq degrés sur un quai couvert. Une collègue travaille dehors sous la pluie à la même température. Un troisième collaborateur manipule régulièrement des pièces métalliques froides.
La température est similaire. La contrainte pour les mains est pourtant très différente.
Le SECO considère les conditions de travail à partir de +15 °C et en dessous comme du travail au froid. Pour l’évaluation, il ne faut pas seulement tenir compte de la température, mais également des mouvements d’air, de l’humidité, de l’intensité du travail et de la durée d’exposition. Le vent et l’humidité peuvent notamment donner l’impression que les conditions sont nettement plus froides.
Pour le choix de gants de travail appropriés, trois formes de froid sont particulièrement importantes :
Une personne qui travaille à l’extérieur, sur des quais ouverts ou dans des halles exposées aux courants d’air perd continuellement de la chaleur au niveau des mains. Le vent accentue encore cet effet.
Une isolation thermique suffisante est donc nécessaire. La fermeture au niveau du poignet joue également un rôle : elle doit être adaptée à l’activité et empêcher autant que possible l’air froid ou l’humidité de pénétrer dans le gant.
Les tuyaux froids, pièces métalliques, outils, garde-corps, éléments de machines ou produits surgelés représentent une autre forme de contrainte.
Lors d’un contact direct, la chaleur passe de la main vers le matériau froid. Dans ces situations, la protection contre le froid de contact est donc particulièrement importante.
La pluie, la neige, l’eau de condensation ou les pièces mouillées aggravent encore la situation.
Un gant peut offrir une bonne isolation et malgré tout être inadapté si de l’eau pénètre à l’intérieur ou si beaucoup d’humidité s’y accumule.
Il n’est pas nécessaire qu’il gèle pour que les mains aient froid. Le vent, l’humidité, les objets froids et les longues durées d’exposition peuvent déjà poser problème lorsque les températures sont positives.
Un gant doublé ne garde les mains efficacement au chaud que si la gestion de l’humidité est également adaptée. Plusieurs notions doivent être distinguées.
Déperlant ne signifie par exemple pas automatiquement imperméable. Pour un contact bref avec une légère humidité ou de la neige, une surface déperlante peut suffire.
En revanche, une personne qui travaille régulièrement sous la pluie, dans la neige fondue ou avec des matériaux mouillés a généralement besoin d’une protection plus importante contre la pénétration de l’eau.
L’aptitude d’un gant à un contact prolongé avec l’eau dépend en outre de sa construction et des indications du fabricant concernant l’utilisation prévue.
Important : en cas de contact avec des produits de nettoyage, des solvants ou d’autres substances chimiques, la protection contre le froid ne suffit pas. Il faut également vérifier si le gant convient à la substance concernée.
Un autre point est souvent oublié dans la pratique : plus la construction d’un gant est étanche, plus la gestion de l’humidité devient importante lors d’utilisations prolongées ou physiquement exigeantes. La transpiration peut elle aussi rendre l’intérieur du gant humide.
Une bonne gestion de l’humidité fait donc autant partie du choix que l’isolation et la protection contre l’eau.
Les gants de travail mouillés ou très humides à l’intérieur devraient être remplacés. Pour le travail au froid, le SECO recommande de manière générale des mesures de protection individuelle appropriées ainsi qu’une organisation du travail adaptée à la contrainte réelle.
Pour les travaux exposés au froid, au vent et à l’humidité, différents gants de protection contre le froid peuvent être envisagés.
Une doublure plus épaisse apporte généralement davantage de chaleur. En même temps, un gant très épais peut limiter la mobilité des doigts et la sensibilité tactile.
Ce n’est pas seulement inconfortable. Selon l’activité, cela peut également rendre l’exécution sûre du travail plus difficile.
Cela se remarque par exemple lors des tâches suivantes :
Choisir simplement le gant le plus épais disponible pour tous les travaux dans le froid est donc rarement judicieux.
Il vaut mieux choisir un gant de travail qui isole suffisamment tout en conservant exactement la mobilité nécessaire à l’activité.
La coupe ne doit pas non plus être sous-estimée. Un gant ne devrait être ni trop serré ni trop large. Un manque d’espace peut limiter la mobilité et le confort et réduire l’effet isolant. Des gants trop grands diminuent en revanche souvent la sûreté de la prise et la sensibilité tactile.
Lorsqu’on cherche le gant adapté, il vaut mieux commencer par la situation de travail réelle que par une norme ou un matériau. Les sept questions suivantes permettent de mieux cibler le choix.
Ne regardez pas uniquement le thermomètre.
Tenez également compte des éléments suivants :
Une personne qui travaille plusieurs heures à cinq degrés sur un quai exposé au vent peut avoir besoin d’une autre protection qu’une personne qui ne sort que dix minutes à la fois.
Un contact occasionnel avec de l’humidité ou de la neige impose d’autres exigences qu’une pluie persistante ou le travail avec des éléments mouillés.
Il faut donc vérifier par où l’humidité pourrait pénétrer dans le gant : à travers le matériau, les coutures ou une manchette ouverte.
Une personne qui saisit du métal, des tuyaux, des outils, des produits surgelés ou des éléments de machines froids doit accorder une attention particulière à la protection contre le froid de contact.
Il vaut alors la peine d’examiner de près le marquage EN 511.
Un gant n’offre pas la même adhérence dans toutes les conditions.
Un modèle peut être très performant sur un carton sec et offrir nettement moins de maintien sur du métal mouillé. L’adhérence devrait donc si possible être testée avec les outils et matériaux réellement utilisés dans l’entreprise.
Pour des travaux exposés à l’humidité, des gants de protection contre le froid avec un revêtement adapté peuvent par exemple être intéressants.
Pour les travaux de transport ou de construction plus grossiers, une isolation plus importante peut être judicieuse.
Pour les travaux de montage, les petites pièces ou l’utilisation fréquente d’appareils, il est en revanche important que le gant ne soit pas inutilement épais.
Lorsque les activités dans l’entreprise sont très différentes, plusieurs types de gants constituent parfois une meilleure solution qu’un prétendu gant universel.
Sur les chantiers, dans les ateliers, les dépôts communaux, les entrepôts ou les installations industrielles, le froid est rarement la seule contrainte.
D’autres risques peuvent notamment être présents :
Dans ces situations, la protection mécanique doit être adaptée en plus de la protection contre le froid.
Une courte intervention à l’extérieur impose d’autres exigences que plusieurs heures de travail au froid.
Plus les gants sont portés longtemps, plus l’isolation thermique, la gestion de l’humidité, les possibilités de changement et, le cas échéant, les phases de réchauffement deviennent importantes.
Il n’existe pas un seul gant de travail adapté à toutes les situations froides et humides. Les priorités varient selon le domaine d’utilisation :
Sur les chantiers, plusieurs propriétés sont souvent nécessaires simultanément :
Un gant chaud en cuir peut être agréable par froid sec. En cas de contact prolongé avec la pluie ou la neige fondue, il n’est toutefois pas automatiquement le meilleur choix.
Selon l’activité, des gants de protection contre le froid avec un revêtement adapté peuvent mieux convenir.
Pour les travaux de montage, l’équilibre entre isolation et mobilité des doigts est particulièrement important.
Le gant doit être suffisamment chaud sans rendre inutilement difficile la saisie de vis, d’outils ou d’éléments de commande.
Dans la logistique et la manutention, les collaborateurs passent souvent d’une température à une autre. Ils doivent en même temps manipuler en toute sécurité des cartons, des films, des scanners et des moyens de transport.
Un gant très volumineux peut rapidement gêner. Une isolation moyenne, combinée à une bonne coupe et à une adhérence suffisante, est souvent plus judicieuse qu’une épaisseur maximale.
Lors d’un travail prolongé dans un environnement froid, il faut tenir compte à la fois du froid ambiant et du contact direct avec des produits, rayonnages ou pièces métalliques froids.
La durée d’utilisation et la formation éventuelle d’humidité à l’intérieur du gant jouent également un rôle important.
Dans ces domaines, froid et humidité s’accompagnent souvent de contraintes mécaniques supplémentaires. Selon le travail, il faut donc tenir compte, en plus de la chaleur et de l’adhérence, des risques d’abrasion, de coupure ou de perforation.
Dans la tuyauterie, les ateliers ou lors de travaux sur des machines, le froid de contact joue souvent un rôle particulièrement important. Les pièces peuvent en même temps présenter des arêtes vives ou d’autres risques mécaniques.
La norme EN 511, qui concerne la protection contre le froid, ne suffit pas à elle seule dans ces situations.
Les modèles doublés associent une couche intérieure isolante à un matériau extérieur robuste ou à un revêtement. Ils conviennent particulièrement aux travaux lors desquels les mains sont exposées à de basses températures pendant une durée prolongée.
Leur avantage est évident : davantage de chaleur. Selon le modèle, une doublure importante peut toutefois réduire la sensibilité tactile et la mobilité.
Des revêtements en nitrile, latex ou polyuréthane peuvent, selon le modèle, améliorer l’adhérence et la protection contre l’humidité.
Mais un point reste essentiel : tous les revêtements ne se valent pas.
L’adhérence, la flexibilité et le comportement en milieu humide peuvent varier sensiblement. Un test pratique avec les outils et matériaux réellement utilisés est donc particulièrement pertinent.
Le cuir est robuste et est donc souvent utilisé pour les travaux plus grossiers. Dans des conditions sèches ou légèrement humides, il peut constituer une bonne solution.
En cas d’humidité permanente, il faut cependant vérifier précisément si le modèle concerné offre une protection suffisante.
Pour des travaux exigeants dans le froid, un système composé d’un sous-gant et d’un gant extérieur peut également être judicieux. Un sous-gant fin peut par exemple contribuer à la gestion thermique, tandis que le gant extérieur assure la protection mécanique, contre le froid et, le cas échéant, contre l’humidité.
Le sous-gant et le gant extérieur doivent toutefois offrir ensemble suffisamment d’espace. Si les couches supplémentaires rendent le gant extérieur trop serré, la mobilité, le confort et les performances thermiques peuvent en souffrir.
L’aptitude pratique reste là encore déterminante : si plusieurs couches réduisent l’adhérence ou provoquent des points de pression, la solution n’est pas optimale.
La norme EN 511 définit des exigences pour les gants de protection contre le froid convectif et le froid de contact jusqu’à –50 °C. Le niveau de froid auquel un gant concret convient réellement dépend toutefois de ses niveaux de performance et de la situation de travail.
La Suva indique en outre que ces gants doivent atteindre au minimum le niveau de performance 1 en matière de résistance à l’abrasion et à la déchirure selon EN 388.
Le marquage comprend trois indications.
Le premier chiffre décrit l’isolation contre l’air ambiant froid.
Les niveaux de performance vont de 0 à 4. Une valeur plus élevée correspond à une isolation thermique plus importante mesurée dans le cadre de l’essai.
Cette valeur est particulièrement pertinente pour les travaux prolongés à l’extérieur, dans des zones exposées aux courants d’air ou dans des locaux frigorifiques.
Le deuxième chiffre décrit la protection lors du contact direct avec des surfaces froides.
Les niveaux de performance vont également de 0 à 4.
Cette valeur est particulièrement importante lors de la manipulation de :
Cette épreuve vérifie si de l’eau traverse le gant pendant au moins 30 minutes.
La valeur indiquée est 0 ou 1. Le niveau 1 signifie que le gant a réussi cet essai sans pénétration d’eau.
Cette indication est donc particulièrement intéressante pour les travaux sous la pluie, dans la neige ou avec des matériaux humides. Elle ne signifie toutefois pas automatiquement que le gant convient à un contact permanent ou de durée illimitée avec l’eau.
Important : le marquage EN 511 ne renseigne pas automatiquement sur la coupe, l’adhérence, la mobilité, la protection contre les coupures ou l’aptitude pratique à une activité précise.
Sur un chantier, dans un atelier ou lors de la transformation de matériaux, les mains ne doivent généralement pas être protégées uniquement contre le froid.
La norme EN 388 concerne notamment les risques mécaniques suivants :
La règle est donc la suivante :
EN 511 décrit la protection contre le froid. EN 388 permet d’évaluer les performances de protection mécanique. Pour de nombreux travaux réalisés dans des conditions fraîches, ces deux domaines doivent être adaptés l’un à l’autre.
Un niveau élevé de protection contre le froid ne signifie pas automatiquement une bonne protection contre les coupures. De même, un gant de travail particulièrement robuste n’est pas automatiquement adapté au froid et à l’humidité.
Lorsque des arêtes vives ou des matériaux coupants sont présents, les exigences relatives à des gants de protection contre les coupures adaptés doivent donc être prises en compte en plus de la protection contre le froid.
Dans la pratique, ces notions sont rapidement confondues. Elles décrivent pourtant des propriétés différentes.
Un gant peut très bien empêcher l’eau de pénétrer tout en offrant peu d’adhérence sur une surface mouillée. À l’inverse, un revêtement très adhérent en présence d’une légère humidité peut ne pas être prévu pour un contact prolongé avec l’eau.
En conditions humides, deux questions doivent donc toujours être examinées séparément :
« La main reste-t-elle suffisamment sèche ? »
et
« Le matériau de travail peut-il toujours être saisi en toute sécurité ? »
Ce n’est qu’en répondant aux deux questions que l’on peut déterminer si un gant convient réellement au travail prévu.
Les valeurs normatives et les indications du fabricant constituent une base importante.
Mais ce n’est souvent qu’en situation réelle que l’on voit si un gant de travail fonctionne vraiment. Un test pratique simple peut notamment répondre aux questions suivantes :
Lorsque les exigences sont différentes, il vaut la peine de comparer directement plusieurs modèles ou types de gants.
Le bon gant est important, mais il ne résout pas tous les problèmes. Lorsqu’un gant est mouillé ou très humide à l’intérieur, une paire sèche devrait être disponible. En cas de pluie, de neige ou de travail physiquement exigeant, il est donc judicieux de prévoir des gants de rechange dès le départ.
La paire de rechange doit bien entendu être stockée au sec. Un gant déjà humide dans un véhicule froid ou un conteneur de matériel ne résout pas le problème.
Pour les entreprises, cela signifie notamment :
Lors d’une exposition prolongée au froid, des mesures organisationnelles sont également nécessaires. Le SECO indique que la protection contre le froid doit être considérée selon le principe TOP, c’est-à-dire en combinant des mesures techniques, organisationnelles et personnelles.
Les gants ne représentent donc qu’une partie de la protection contre le froid. Dans la mesure du possible, les entreprises devraient également réduire le vent et les courants d’air, éviter ou raccourcir les phases de travail prolongées dans l’humidité et prévoir des possibilités de se réchauffer ou de changer d’activité.
Lorsqu’il faut protéger plus que les mains dans des conditions météorologiques changeantes, les EPI et équipements saisonniers peuvent également être intégrés à la planification.
Le principe des différentes couches de vêtements en cas de froid et d’humidité est également expliqué dans l’article Safety-Pro consacré au principe des couches pour les vêtements de travail.
De nombreuses erreurs de choix peuvent être évitées en tenant compte dès le départ de quelques points typiques.
Avant de choisir des gants de travail contre le froid et l’humidité, posez-vous les questions suivantes :
Une fois ces points clarifiés, le choix peut être nettement mieux adapté à la situation de travail réelle.
Non.
Une bonne protection contre la pénétration de l’eau ne dit pas encore à quel point un gant isole contre l’air ambiant froid ou le contact avec des objets froids.
Dans des conditions froides et humides, l’isolation thermique, la protection contre l’humidité, l’adhérence et la durée d’utilisation doivent toujours être évaluées ensemble.
EN 511 est la norme relative aux gants de protection contre le froid.
Elle évalue la protection contre le froid convectif et le froid de contact ainsi que la résistance à la pénétration de l’eau. Les niveaux de performance nécessaires pour une utilisation précise dépendent de la situation de travail.
Lorsque le travail présente également des risques mécaniques.
Il peut s’agir notamment d’abrasion, d’arêtes vives, de risques de coupure, de déchirure ou de perforation.
C’est fréquemment le cas sur les chantiers ainsi que dans l’artisanat, la logistique et l’industrie.
Non.
Une isolation plus importante peut en même temps réduire la mobilité et la sensibilité tactile. L’essentiel est que les mains restent suffisamment chaudes tout en permettant d’effectuer l’activité de manière sûre et contrôlée.
Lors du contact avec des pièces métalliques froides, la protection contre le froid de contact est particulièrement importante.
Selon la pièce, il faut également tenir compte de risques mécaniques tels que les arêtes vives ou les coupures.
Il n’existe pas de nombre valable dans toutes les situations.
Lors de travaux exposés à l’humidité ou provoquant une forte transpiration, il faut au minimum s’assurer que des gants humides puissent être remplacés suffisamment tôt par une paire sèche.
Lors d’interventions longues ou particulièrement humides, une réserve plus importante peut être judicieuse.
Il ne suffit pas de porter le gant de travail le plus épais disponible pour éviter d’avoir froid aux mains.
Un bon choix tient compte simultanément du froid, de l’humidité, du contact avec des surfaces froides, de l’adhérence, de la mobilité, des risques mécaniques et de la durée d’utilisation.
EN 511 fournit des informations importantes sur la protection contre le froid. Pour de nombreux travaux, il faut également tenir compte d’EN 388.
La pratique est tout aussi importante : les gants de travail doivent être bien ajustés, fonctionner dans des conditions réalistes et pouvoir être remplacés lorsqu’ils sont mouillés.
En tenant compte de ces critères, il est possible de choisir plus précisément parmi les gants de protection contre le froid les modèles réellement adaptés au travail concerné.
Vous ne savez pas quel gant de travail convient à votre utilisation en cas de froid, d’humidité ou de contact avec des matériaux froids ?
Safety-Pro vous accompagne pour combiner de manière judicieuse protection, adhérence, mobilité et normes pertinentes. Vous pouvez contacter l’équipe par e-mail, via le formulaire de contact, par téléphone ou personnellement sur place à Rheinfelden.