01.06.2026
Protection solaire avec l'EPI existant : compléter intelligemment, protéger efficacement
01.06.2026
La protection solaire avec les EPI existants est, pour de nombreuses entreprises, une première étape pour mieux protéger les collaborateurs qui travaillent en plein air contre le soleil, la chaleur et les rayons UV. Il n’est pas toujours nécessaire de remplacer immédiatement tout l’équipement ou d’opter pour des vêtements de protection UV spécifiques. Souvent, la protection peut déjà être nettement améliorée avec les EPI disponibles et quelques compléments ciblés.
Sur les chantiers, dans l’horticulture, les services de voirie, la logistique ou d’autres activités en plein air, la situation est bien connue : il fait chaud, le soleil brille, mais le travail doit quand même être effectué. Les vêtements longs sont vite perçus comme désagréables. Le casque est obligatoire, mais la nuque, les oreilles, le visage ou les poignets restent souvent sans protection.
Il n’est pourtant pas toujours nécessaire de recourir immédiatement à des vêtements de protection UV spécifiques. Des mesures simples suffisent souvent : une protection de nuque adaptable au casque, des lunettes de protection avec protection UV appropriées, des vêtements longs et légers ainsi qu’une crème solaire pour toutes les zones de peau découvertes.
Même sans textiles de protection UV spécifiques, la protection solaire lors des travaux en plein air peut être nettement améliorée. L’essentiel est de couvrir autant de peau que possible avec les EPI existants et des vêtements de travail adaptés. Les zones de peau qui restent découvertes doivent être protégées systématiquement avec un produit solaire.
De nombreux collaborateurs portent déjà des équipements de protection individuelle. Pourtant, cet équipement ne protège pas automatiquement de manière complète contre les rayons UV.
Les zones particulièrement souvent non protégées sont :
La Suva indique que les personnes qui travaillent en plein air sont exposées à une charge UV nettement plus élevée que pendant les loisirs et les vacances réunis. La tête, les oreilles et la nuque ont donc particulièrement besoin d’une protection systématique lors des travaux en plein air.
Dans la pratique, on constate souvent que le problème ne vient pas de l’équipement complet, mais de certaines lacunes de protection. C’est précisément là qu’interviennent des compléments simples comme la protection de nuque, les lunettes de protection avec protection UV ou la crème solaire.
Les EPI existants remplissent en premier lieu leur fonction principale. Un casque de protection protège contre les risques mécaniques. Les chaussures de sécurité protègent les pieds. Les gants protègent, selon le modèle, contre les coupures, l’abrasion, les produits chimiques ou d’autres risques.
Pour la protection solaire, cet équipement seul ne suffit toutefois souvent pas. Il vaut donc la peine de contrôler consciemment les EPI existants et de les compléter là où la peau reste exposée au soleil.
Un casque de protection industriel est obligatoire dans de nombreux postes de travail. Pour la protection solaire, le casque seul ne suffit toutefois généralement pas. La nuque et les oreilles, en particulier, restent souvent découvertes.
Une solution simple et efficace consiste à ajouter une protection de nuque adaptable. Selon le modèle de casque, elle peut être fixée directement au casque et protège précisément les zones fortement exposées au soleil lors des travaux en plein air.
Important : la protection de nuque doit être adaptée à la situation de travail. Elle ne doit pas gêner la visibilité, la liberté de mouvement ni l’utilisation sûre du casque.
Les pantalons courts semblent agréables en été. Lors des travaux en plein air, ils sont toutefois souvent défavorables du point de vue de la protection solaire et de la sécurité au travail.
Un pantalon de travail long protège mieux les jambes contre les rayons UV, la saleté, les influences mécaniques et les petites blessures. En été, les matières claires et plus légères sont généralement plus agréables que les tissus foncés et lourds.
Un pantalon de travail long n’est pas automatiquement un vêtement de protection UV certifié. Une règle simple reste néanmoins valable : la peau couverte est en général mieux protégée que la peau découverte.
Même un shirt classique à manches longues peut faire une différence dans le quotidien professionnel. Il réduit l’exposition aux UV au niveau des épaules et des bras et constitue un complément simple aux EPI existants.
Les éléments suivants sont particulièrement utiles :
Bon à savoir : les vêtements protègent différemment selon le matériau, la couleur, l’épaisseur et l’humidité. Des associations professionnelles comme suissetec soulignent donc que la protection UV dépend fortement du tissu.
Quand on parle de protection solaire, on pense souvent d’abord à la peau et à la tête. Les yeux, en revanche, sont facilement oubliés.
Les personnes qui travaillent en plein air devraient donc veiller à porter des lunettes de protection adaptées avec protection UV. Selon le modèle, elles protègent non seulement contre les risques mécaniques, mais aussi contre le soleil, l’éblouissement, la poussière et les particules.
Il est essentiel que les lunettes soient adaptées à l’activité et agréables à porter. Car seules des lunettes de protection portées volontiers au quotidien protègent de manière fiable.
La crème solaire ne remplace ni les EPI ni des vêtements adaptés. Elle complète la protection là où la peau reste découverte.
Les zones typiques sont :
Un indice de protection élevé est recommandé, idéalement un SPF 30 à 50. Ce qui est judicieux dépend notamment du type de peau, de l’activité et de l’exposition au soleil.
Il est également important de renouveler régulièrement l’application. En cas de forte transpiration, de poussière, de frottement ou de longues journées de travail, la protection diminue avec le temps.
Avec la protection solaire à l’aide des EPI existants, il ne s’agit pas de rendre les normes plus compliquées. Il s’agit de bien situer les équipements de protection disponibles et de les compléter si nécessaire.
La norme EN 397 concerne les casques de protection industriels. Elle ne signifie toutefois pas automatiquement qu’un casque protège aussi de manière fiable la nuque et les oreilles contre les rayons UV.
Pour les travaux en plein air, une protection de nuque adaptée peut donc constituer un complément judicieux.
La norme EN 166 est pertinente pour la protection individuelle des yeux. Pour les travaux en plein air, il faut en plus vérifier si les lunettes de protection conviennent aussi à l’exposition aux UV, à l’éblouissement et à la situation de travail concrète.
Les vêtements à haute visibilité selon la norme EN ISO 20471 assurent une meilleure visibilité. Ils ne sont toutefois pas automatiquement des vêtements de protection UV.
Néanmoins, les vêtements à haute visibilité peuvent faire partie d’une bonne solution globale en été – surtout lorsque des vêtements longs, légers et bien visibles sont portés.
La norme EN 13758-2 concerne les vêtements de protection UV désignés comme tels. Ces vêtements peuvent être très utiles pour les travaux en plein air.
Mais ce texte montre volontairement que même sans passer immédiatement à des textiles de protection UV spécifiques, la protection solaire en entreprise peut déjà être nettement améliorée.
Pour de nombreuses entreprises, une approche progressive est la plus judicieuse. Au lieu de tout remplacer immédiatement, il est possible de commencer par identifier les principales lacunes de protection.
Pour les responsables en entreprise, il est important que ces mesures restent simples à expliquer et faciles à mettre en œuvre au quotidien.
Parmi les mesures immédiates utiles, on trouve par exemple :
Le SECO et la Suva recommandent de planifier à temps les mesures de protection contre le soleil et la chaleur et de les mettre en œuvre en fonction de l’entreprise concernée. En cas d’exposition directe au soleil, les mesures correspondantes sont particulièrement pertinentes d’avril à septembre.
Un casque protège la tête contre les risques mécaniques. Mais les oreilles, la nuque et certaines parties du visage restent souvent non protégées. Or ce sont précisément ces zones qui sont particulièrement exposées au soleil lors des travaux en plein air.
La crème solaire est importante, mais ne devrait pas être la seule mesure. Une combinaison de vêtements, de protection de la tête, de protection des yeux et de produit solaire est préférable.
Ce n’est pas vrai de manière générale. Le matériau, la coupe, la couleur et le confort de port sont déterminants. Des vêtements légers, clairs et respirants peuvent aussi être agréables en été – et protègent nettement mieux que des vêtements courts.
Les rayons UV peuvent aussi être pertinents lorsque le ciel est légèrement couvert. Les personnes qui travaillent régulièrement à l’extérieur devraient donc prendre la protection solaire au sérieux, pas seulement lors des journées particulièrement chaudes ou sans nuages.
Cette approche pragmatique convient aux entreprises qui utilisent déjà des EPI et souhaitent améliorer progressivement la protection solaire.
Par exemple pour :
Dans ces domaines en particulier, de petits compléments peuvent souvent être mis en œuvre rapidement et bien expliqués dans le quotidien professionnel.
Non. Les vêtements de protection UV spécifiques peuvent être très utiles, mais ils ne constituent pas la seule étape possible. Les vêtements de travail longs existants, la protection de nuque, les lunettes de protection et la crème solaire améliorent déjà nettement la protection.
Un casque de protection protège contre les risques mécaniques, mais pas complètement contre les rayons UV. La nuque et les oreilles, en particulier, restent souvent découvertes. Une protection de nuque adaptée est donc un complément judicieux.
Du point de vue de la protection solaire, les shorts sont défavorables, car beaucoup de peau reste découverte. Ils offrent aussi moins de protection contre la saleté, les influences mécaniques et les petites blessures.
Les zones souvent oubliées sont les oreilles, la nuque, le dos des mains, les poignets, les lèvres et les parties latérales du visage.
Le mieux est la combinaison des deux. Les vêtements protègent la peau couverte. La crème solaire protège les zones qui restent découvertes. Les deux vont de pair lors des travaux en plein air.
La protection solaire avec les EPI existants est, pour de nombreuses entreprises, une entrée en matière judicieuse et réaliste. Il n’est pas toujours nécessaire de renouveler immédiatement tout l’équipement. En combinant consciemment casque, vêtements, lunettes de protection et crème solaire, on comble d’importantes lacunes de protection dans le quotidien professionnel.
De petits compléments comme une protection de nuque, une protection des yeux adaptée aux UV et un produit solaire font surtout la différence là où la peau restait jusqu’ici sans protection.
Pour toute question concernant les EPI adaptés aux travaux au soleil et à la chaleur, nous vous conseillons volontiers – par téléphone, via le formulaire de contact ou directement dans notre magasin.